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Portables à l’hôpital, le bon sens recommandé

Aujourd’hui, difficile de se passer de son téléphone portable. Qu’en est-il lorsque l’on fréquente un établissement de santé ? L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a publié un rapport publié mi-juin à ce sujet.

Risque d’interférence

Téléphone portable hopital

« Le risque de perturbation électromagnétique de certains dispositifs médicaux (respirateurs, réanimateurs, etc.), engendré par des téléphones mobiles, est discuté de longue date », observe l’Anses.

Pour autant, une interdiction totale des téléphones portables est jugée inefficace. C’est pourquoi l’Anses recommande la mise en place de zones d’usage autorisé, limité ou interdit.
La définition de ces zones devrait être décidée par chaque établissement hospitalier avec l’appui du responsable de gestion des risques.

Tous concernés

Définir une règle unique concernant la distance minimale à respecter entre les dispositifs médicaux et les sources électromagnétiques n’a pas de sens étant donné leur extrême variété.

Pour les patients, les visiteurs et le personnel médical, le bon sens doit prôner. Il s’agit par exemple de ne pas utiliser son portable pour des raisons personnelles, d’éteindre son téléphone dans les lieux comportant des dispositifs électro-médicaux à fonction critique ou servant au maintien de la vie. Cela concerne les unités de soin intensif, les blocs opératoires, les services d’urgences et de néonatalogie mais aussi les lits de patients connectés à des dispositifs électro-médicaux.

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